Dimanche 29 septembre 2024
Dans cette lettre que je te destine à toi, Minerve, à toi, l’Inconnue, désormais, chaque dimanche, depuis maintenant quelques semaines et parce qu’il est quelques chansons qui résonnent dans mon univers différemment de toutes les autres, je t’en offre, en ce jour, une parcelle.
En est-il d’autres que celles-ci qui ont une saveur tout aussi particulière ? Oui, et fort nombreuses, mais il m’est d’avis qu’il est préférable de te les distiller, de les partager avec toi, aléatoirement, avec la parcimonie d’un instant particulier qu’il ne faudrait brusquer, sous peine de le rendre commun à tous les autres.
En ce dernier dimanche du mois de septembre en cette année 2024 et parce qu’il est des notes de musique, des mélodies qui, jamais, ne semblent vouloir s’éteindre avant d’avoir atteint leur destination, je te propose quelques-unes d’entre elles, particulières, et dont l’écho, lorsque je les écoute, provoque toujours un sentiment tout aussi particulier.
Et parce qu’il est des voyages qui ne se réalisent que de concert, je t’invite ce jour à cette escapade musicale intime composée d’une courte sélection dont l’écho te parviendra peut-être différemment et dont je souhaite qu’il soit, lui aussi, particulier, tandis que je me plais à patienter en compagnie de l’araignée du destin, tisserande du fil de l’existence, en attendant ton arrivée prochaine.
Court message scripturalisé en cette journée dominicale, mais musicalement pleinement présent.




