Dimanche 07 décembre 2025
De retour après un dominical Day d’absence pour cause d’un projet associatif et littéraire en cours chronophagiaque, je m’accorde une pause pour revenir vers toi. J’ai toujours apprécié le mode de communication scriptique en ce que cela laisse le temps à la pensée de s’établir durant quelques fractions de secondes supplémentaires en opposition à l’oralité qui se veut un écoulement permanent. J’aime ce temps de réflexion qui permet la réflexivité et qui m’est utile sans toutefois brider ma forme politiquement incorrecte de concevoir le monde et les suceurs de cailloux qui l’habitent. Je m’interroge également de plus fréquemment depuis ma lecture d’un ouvrage d’Anton Tchekhov « Lettres d’une vie » sur le contenu de mes lettres dominicales et la forme qu’elles pourraient prendre dans un avenir plus ou moins proche. Anton Pavlovitch, lorsqu’il s’adressait à ses proches par lettre, ne s’exprimait pas avec talent et ses lettres étaient d’une trivialité qui éclairent beaucoup sur l’envers d’un intellect lorsqu’il n’est pas dans la performance intellectuelle.
Après avoir passé des journées à traiter de la comptabilité, à répondre à des emails ineptes avec des longs messages philosophiques à des collègues fonctionnaires d’un autre service que le mien pour le plaisir de leur provoquer des diarrhées mentales et les mettre en demeure de porter des slips à bretelles, à mettre en place une architecture nouvelle d’une seconde plateforme numérique pour un futur projet associatif et littéraire, à regarder mon livre de chevet de loin et uniquement de loin parce que mon temps consacré à la lecture s’est réduit à tellement peu que j’en éprouve de la honte, me voilà ici avec mon clavier devant mon écran à frapper les touches et à devoir choisir le sujet à traiter en raison que je ne peux rester absent pour un temps trop long. Je manque de temps, et pourtant, on ne me le vole pas, je ne le gaspille pas davantage, mais j’en manque. Que l’on m’en donne davantage, que j’en manquerai encore. Une solution s’impose, réduire mon temps de sommeil qui compte déjà si peu dans le cadran.
Comme l’écrivait si parfaitement Graham Greene « Un homme amoureux traverse le monde comme un anarchiste porteur d’une bombe à retardement. »
Il me faut désormais travailler comme cela… Avec davantage d’empressement… et du café.
J’ai commencé une lettre voilà quelques semaines comme tant d’autres, mais qui possède en elle-même un testament que j’ai eu l’idée de rédiger non pour moi-même, mais pour elle, la France, Ma France, Mon pays de naissance, Ma Terre Ancestrale. J’avais de prime abord envisagé de la rédiger rapidement afin de te la transmettre sans cérémonie, lors d’un dominical Day parmi tant d’autre, mais voilà que je me suis ravisé en ce qu’un testament est important, car s’il est toujours envisageable de le compléter, la possibilité finit par s’éteindre, et toujours lorsqu’on s’y attend le moins. Je vais ainsi le poursuivre et le conclure pour le dernier dominical Day de cette année.
Il ne concerne qu’une décision que j’ai acté depuis plusieurs semaines, ce foutu pays dans lequel je suis né et mon avenir que je suis déjà en train de bâtir. C’est long à écrire car des explicitations surgissent à chaque phrase et que je me dois de rester dans le format d’une lettre. Je dois être court, ramassé, résumatif et extrêmement explicite. Dire beaucoup en peu de mots est un exercice que j’apprécie, car je manque toujours de temps et que je n’ai aucune certitude qu’il va se prolonger inlassablement pour me permettre de parvenir à mon but.
Je vis ma vie comme un homme pressé, je vis dans l’urgence de vivre ma vie en ce qu’elle est non seulement éphémère, mais d’une extrême fragilité, bien que ce soit également le cas de tous les épicuriens hédonistement carpe diemistes qui bitchent en terrasse avec des mojitos à défaut d’utiliser des livres en ce qu’ils en ignorent le fonctionnement.
Je vis ma vie comme un anarchiste porteur d’une bombe à retardement, mais je prends malgré tout toujours le temps de me moquer des suceurs de cailloux, car ils me font rire autant qu’ils m’affligent. C’est mon conté badin…
Le préambule est terminé et il s’agit désormais de s’attaquer au sujet du jour. Celui qui est en titre de cet article.
Le commerce des hommes ou la misanthropie naturelle contrariée
Comme de coutume, ce sujet sera développé avec brièveté en raison qu’il est contenu dans une lettre et qu’une missive ne peut contenir plusieurs dizaines de pages, qu’il s’adresse à une personne inconnue comme depuis la première lettre publiée au mois d’août 2024, mais non à une inconnue qu’il s’agirait pour moi de rencontrer en tant que Minerve en ce que je suis désormais fiancé depuis le 04 octobre de cette année. Toutefois, les lettres à une inconnue ne peuvent ni ne doivent s’interrompre en raison même de la troisième voie de l’utopie que j’ai précédemment évoqué et qui s’effondrerait pour se clôturer par une immense tromperie de mon utopie s’annihilerait d’elle même si elle devait s’interrompre par ma volonté de vivre uniquement ma vie amoureuse, tout comme l’univers n’existe qu’en raison qu’il est en expansion permanente et que lorsqu’il arrivera au terme de son expiration, il s’effondrera pour disparaitre en moins de temps dont nous avons besoin pour un battement de paupière. De cette fraction se produira la particule de Dieu n’est autre qu’une particule élémentaire directement issue de l’intervalle entre les mouvements de la respiration cosmique alors que pour l’élément primaire, c’est par la seule attentivité à ce dernier qu’il est possible de le percevoir cérébralement au-delà de la conscience lors d’un fugace instant originel de quelques millièmes de seconde avec la possibilité de l’étirer durant quelques rarissimes secondes dès lors que l’on accepte de s’accorder avec lui, car il se précède lui-même d’une modification structurelle afin que de son imprévisibilité, puisse apparaître une atonie de la conscience pour laisser place à la naissance de tous les matins du monde.
Note à moi-même : ajouter à ma to-do list, le sujet d’une future lettre concernant « La particule de Dieu versus l’élément primaire ».
Nous avons précédemment évoqué, durant quelques semaines, le développement de l’utopie, mais désormais est venu le temps d’aborder un sujet humaniste en ce qu’ils sont directement liés. Il s’agit comme son titre l’indique du commerce des hommes. Non dans la nature commerciale d’échange de biens ou de services et pas davantage de corps humains sous quelques formes que ce soit, et encore moins de prestations sexuelles, mais dans le sens des relations sociales, des échanges humains entre contemporains avec des individus qui nous sont familiers par notre mode de vie, nos valeurs communes, sinon par une proximité géographique et de la sociabilité que nous nous accordons mutuellement afin de faire preuve de civilité au quotidien.
En opposition, la misanthropie naturelle contrariée exprime le désir intrinsèque de l’être humain à se tenir à l’écart de ses contemporains et du groupe, en ce que l’autre individuellement ou en nombre est toujours une menace potentielle en raison de sa propension à restreindre la liberté d’autrui. Cette dichotomie entre une sociabilité minimale nécessaire à la vie en communauté et l’instinct naturel de retrait fonde ainsi le paradoxe du commerce des hommes.
Dans le déroulement de l’histoire de l’humanité, le commerce des hommes, au sens métaphorique, a pris forme lorsqu’il s’est agi de se regrouper afin d’augmenter ses chances de survie dans un environnement par nature hostile. Il était ancestralement un instinct grégaire visant la survie afin de se prémunir des dangers en se regroupant par la contrainte des menaces extérieures et non par ce que l’on reconnaissait en l’autre un semblable.
Lentement et progressivement, les us et coutumes ont servis, au fil de l’évolution à l’unification des groupes constitués en divers clans afin d’instituer des rituels et progressivement un ensemble de règles communes permettant la reconnaissance de l’autre comme un pair auquel, on reconnaissait qu’il n’était pas un étranger et donc un danger potentiel.
De cette primitivité des relations sociales, se sont fondés les unions entre quelques-uns, les clans, les tribus, les empires, les pays, les frontières. Un ciment identitaire valorisé durant des millénaires permettant d’unifier des communautés toujours plus nombreuses et en cercle concentrique reléguant les dangers toujours plus loin du noyau central. Plus la reconnaissance et l’implication au sein du groupe étaient puissants, plus on était proche du centre. Une forme de récompense implicite.
Nous sommes désormais au XXIe siècle et si l’humanité a conçu au fil de son évolution des armes d’une efficacité toujours plus redoutable dans le but de se défendre, d’agresser et de tuer son ennemi, elle s’est accordée depuis le XXe siècle sur un élément de survie supplémentaire à l’instinct grégaire originel. La création et la multiplication des armes permettant une annihilation absolue de toute vie humaine sur Terre en quelques heures. La course à l’atome est désormais révolue, car ce dernier n’est plus l’apanage des grandes puissances. La nouvelle révolution en cours dans le domaine de l’armement est la vitesse de propulsion de ces mêmes armes, car si l’un possède un avantage concurrentiel dans la possibilité de détruire un ennemi avant que l’autre n’ait le temps d’une réaction opposée, le taux de survie augmente considérablement.
En tant que citoyen, nous ne vivons pas individuellement chacune de nos journées à concevoir des armes défensives ou offensives puisque nous ne sommes pas en conflit permanent et si la prédation de toute nature existe depuis l’apparition même de la vie et est intrinsèque à la vie elle-même en ce qu’elle lui est consubstantielle, des règles ont été institués par tous les groupes humains afin de, théoriquement, les prévenir et les sanctionner.
Dans une société humaine parvenue à un niveau d’évolution philosophique et culturel tel que nous le connaissons aujourd’hui, l’idée même des conflits entre individus et nations devrait être marginal, anecdotique, anomalique, mais l’observation quotidienne du genre humain offre l’exact opposé en raison que l’instinct grégaire ne s’est jamais amoindri, mais qu’il a été remplacé par le commerce des hommes au sens philosophique du terme. Le genre humain ne se regroupe plus par nécessité, mais pour jouir d’un plaisir hédoniste qui valorise la régression intellectuelle, sinon par confort et praticité. Cet instinct de rassemblement qui, aux origines de l’humanité, était destiné à sa survie est désormais un réel danger pour l’humanité en ce que l’autre est maintenant considéré comme un concurrent, un ennemi, un prédateur, une menace dans tous les domaines de l’existence, y compris celui des plaisirs que l’individu juge de valeur à l’aune de son propre système de valeurs, de ses coutumes, de sa culture, de son éducation…
Il ne s’agit plus de survivre, ou de vivre, mais de s’éprendre de plaisirs multiples et renouvelables indéfiniment en bannissant l’intellect au rang d’une contrainte aliénante.
La société humaine aurait, théoriquement, après des millénaires d’évolution, dû s’orienter vers une misanthropie naturelle pour son prochain, non par hostilité, mais par protection naturelle afin que chacun puisse conserver sa liberté, permettre la préservation de celle de l’autre et de n’être importuné par aucun de ses congénères afin d’admettre qu’un contemporain dans son individualité n’est pas un semblable, mais un être à part entière, qu’il ne nous ressemble que par sa constitution humaine, ce qui n’implique, pour autant, pas l’indifférence à l’égard de l’autre en tant qu’individu, mais à n’intervenir qu’en cas de nécessité (maladie, danger immédiat, impotence, vieillesse…) Une évolution minimale de la conscience qui, elle, ne s’est jamais produite au profit de l’exigence d’une participation de l’individu toujours plus forte à la communauté de réflexion, de pensée qui n’était plus soumise à son libre arbitre et à son désir, mais à l’obligation de se conformer à une ressemblance enragée sous peine minimale d’ostracisation.
Ce qui prime désormais avant toute forme de liberté individuelle, c’est un carcan de normes, de règles, d’obligations, d’interdictions inflationnistes et chacun ne peut se prévaloir d’ignorer les lois, les codes, les obligations, les règlements, aussi nombreux soient-ils et sans limites d’augmentations.
A quand la libertophobie : La peur de la liberté individuelle de l’autre transformée en haine de la liberté pour autrui.
L’organisation de la cité, tant administrative que sécuritaire, aurait dû se limiter à une veille minimale permettant à chaque individu d’assumer la responsabilité de l’ensemble de ses actes et de ses choix et ne punir que les troubles mettant en danger l’équilibre de la communauté tout en maintenant une instruction, un développement intellectuel et une protection aussi élevée que possible de ses citoyens, non par la contrainte, mais par un souhait de progression permanent.
Ainsi, chaque entité culturelle ou état constitué auraient dû naturellement tendre vers ce genre de modèle et favoriser l’individualité plutôt que le regroupement massif vers un modèle basé sur l’assistanat généralisé et le contrôle des masses par elles-mêmes et le mimétisme toujours plus resserré jusqu’à la perversion endogamique.
J’ai, pour ma part, toujours eu une méfiance naturelle envers le genre humain et je conserve toujours une part de suspicion à l’égard de mon prochain en ce qu’une confiance absolue implique de remettre la fragilité de sa propre vie entre les mains d’un autre et en complément de lui faire porter le fardeau de l’existence d’un autre dont personne ne peut garantir qu’il sera en capacité de l’assumer et à minima de ne pas le trahir.
Une vie humaine est par nature, infiniment trop fragile pour être confié sans réserve à l’autre, une charge trop lourde pour celui qui en reçoit la responsabilité. Ainsi, je ne reconnais pas mon contemporain, mon prochain, mon compatriote comme mon semblable, mais comme un alter ego, un autre que moi-même et dont je souhaite n’être pour lui que ce qu’il est pour moi : une individualité riche de son expérience, de ses forces, de ses faiblesses, de ses contradictions, de sa différence et d’un respect mutuel et absolu.
Alors qu’en 2025, l’humanité possède un stock d’armes nucléaires suffisant pour réduire la surface de la Terre en un désert de cendres humaines, une nouvelle forme de vie est progressivement créée et que l’on nomme communément « intelligences artificielles » dans le but d’assurer une continuité des communautés humaines dont le remplacement par les naissances devient insuffisant, dont l’anéantissement est inéluctable.
La sauvegarde du savoir de l’humanité se trouve déjà emmagasiné dans des serveurs hybrides composés en partie de neurones artificiels et sera, au terme de notre disparition, l’héritage d’une civilisation humaine venue au monde et morte avant d’avoir su organiser son développement et sa projection dans le cosmos.
Dans l’idéal, cet effleurement misanthropique aurait été développé en chapitres sur plusieurs centaines de pages, mais, il est destiné à être contenu sur quelques feuillets dans une enveloppe coquelicot.
Note à moi-même : revenir dans un avenir moyennement proche sur ce sujet et le développer de manière argumentativement rigoureuse.
Nouvelle lettre de ma tante Jeanne
04 juin 1987
Liberté et survie : Héritage ancestral de la misanthropie
Cher Nicolas, cher Neveu,
Dans la quête infiniment courte de l’existence humaine, marquée par l’enchevêtrement des drames, des joies et des contradictions de nos souhaits quotidiens, il te sera toujours primordial de te saisir d’autant de ceux-ci que possible afin de les décortiquer, de les explorer en profondeur pour ainsi te défaire des futurs choix qui te seront néfastes avant qu’ils ne se produisent.
Si la nature intrinsèque de l’être humain l’incite depuis l’aube de l’humanité à rester auprès de ses congénères pour se protéger des agressions extérieures, il n’en est pas de même pour les enfants sauvages, pour lesquels les menaces proviennent en priorité des groupes humains dont ils sont issus.
En grandissant, ta nature se développera ainsi, et c’est par ta capacité à rester libre que tu parviendras à survivre en milieu hostile où qu’il se trouve.
Nombre de tes prédécesseurs, de tes ancêtres ont survécu à d’innombrables catastrophes en ce qu’ils n’étaient liés à aucun dogme, aucune obligation sociale, aucun groupe humain. C’est leur intrinsèque nature sauvage qui leur a permis de survivre tout au long de l’histoire de l’humanité en s’adaptant par mimétisme lorsque c’était nécessaire, et en abandonnant le genre humain à son désespoir lorsque cela s’est avéré indispensable.
La misanthropie est un atavisme dont tu as hérité de quelques-uns de tes prédécesseurs, qui, tout comme toi, ont hérité d’une particule élémentaire, d’un élément primaire.
Ne va pas à l’encontre de cette particularité dont il convient au contraire de la cultiver afin de sélectionner avec soin les quelques personnes qui partageront ton existence humaine.
Bien que je sois sereine sur ta capacité d’apprentissage concernant le genre humain, je crains toujours pour toi, comme lorsque tu n’étais qu’un nouveau-né pour lequel le monde extérieur est par nature inhospitalier.
Quelle que soit la confiance que tu accorderas à la personne qui s’en montrera digne, veille à ce que ton navire soit toujours prêt à appareiller à tout instant, du jour et de la nuit afin de rester libre et de disparaître.
Affectueusement,
Ta tante Jeanne
Une lettre ne devant plus se refermer sans le passage de mes livres lus au cours de la semaine.
Le monde selon Garp
John IRVING
Édition POINTS
Dépôt légal : novembre 1998
Page 198
Je n’éprouve qu’un intérêt très relatif à l’égard de votre magazine, et je continue à ne rie faire d’original ni du point de vue langage ni du point de vue forme.
Merci, pourtant, d’avoir pensé à moi.
Une lettre ne devant plus se refermer sans une citation personnelle qui vaut parfois mille mots.
Souvent, je pleure de ma pauvreté scripturale tant mon incapacité à faire preuve d’une belle complexité est telle qu’elle ne peut se montrer digne d’intérêt pour le lambdasien qui ne saurait se contenter d’une derme outrageusement insultante en raison que le barreau de l’échelle de Wechsler sur lequel il est assis est follement vertigineusement plus élevé que le mien qui n’est, lui, guère plus haut que le plancher océanique de la fosse des Mariannes et duquel, il m’est impossible de m’en dégager en vertu que l’on ne peut péter plus haut que son cul et n’étant en capacité d’égaler l’art littéraire des épicuriens hédonistement carpe diemistes, je suis dans la contrainte intellectuelle qui est la mienne d’être condamné à envier ces lettrés à l’intelligence hors norme qui sont pour moi des madeleines de Proust tant mon enfance m’avait préparé avec tendresse à ce futur bannissement en raison d’un intellect d’une telle affligeance que ma scripturalité en serait à jamais le reflet avec des phrases d’une infinie niaiserie que n’importe quel adulescent pratiquant l’écriture classiquement inclusive se gausse désormais devant ce qu’il est convenu de nommer de la dermite pour lecteur professionnel de Martine à la ferme et qui sera toujours indiscutablement la preuve que je n’atteindrai jamais le niveau minimal requis pour comprendre les attendus qu’il est de bon ton de respecter afin de ne pas perdre un éventuel lectorat désireux de s’approprier des connaissances en de multiples matières afin de toujours progresser dans la préhension cérébrale intrinsèque à chaque pensée que ces lambdasiens aiment à creuser avec persévérance afin d’en découvrir les origines et dont les réponses ne peuvent s’offrir à la mienne qui est ridiculement risible tant il est évident que je suis dans l’inaptitude cérébralière de donner vie à un texte d’une portée musicalement voyageuse qui égalerait la beauté de tous les matins du monde, l’espace d’un fugace instant propre à celui d’un déjeuner de soleil au bord du monde alors que la brise matinale emporterait avec elle les dernières notes de Passacaille de Georg Friedrich Haendel.



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